Homosexualité et homoparentalité

24 septembre 2010

3- Le regard des autre peut faire souffrir l’enfant

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans II. Combattre les idées recues

 

Certains enfants développent une stratégie du secret total, vivant parfois dans l’angoisse permanente que l’on découvre que l’un de ses parents est homosexuel. D’autres s’en sont ouverts progressivement à leurs amis afin de tester leurs réactions ; enfin, certains adolescents ne font pas de mystère de leur situation familiale.

Il faut bien se dire que oui l’enfant peut rencontrer des réactions homophobes ou de rejet global de la différence, et il est vrai que parfois les enfants peuvent être très cruels entre eux.

Il est vrai que la situation familiale de l’enfant issu d’une famille monoparentale est plutôt singulière, et de ce fait les gens n’ont pas pour habitude de faire face a celle ci. Ainsi la moquerie surgit, c’est un mécanisme lié au rejet de la différence ou a la peur quand la personne ne connait pas cette différence qui n’est pas la sienne.

Lorsque l’enfant entre a l’école il est important que les parents s’assurent qu’un adulte (maitresse, maitre, directrice…) sera en mesure de l’écouter s’il y a un problème comme des moqueries et de prendre les mesures nécessaires. Ainsi l’enfant est assuré d’avoir quelqu’un a qui parler dans le besoin s’il n’est pas dans le cadre du foyer.

Cependant, faire face a la moquerie ou a d’éventuelles agressions (verbales, physiques…) reste difficile et douloureux pour l’enfant, c’est pourquoi il peut demander la discrétion casi totale de ses parents vis a vis de l’établissement scolaire. De même qu’il peut aussi préférer que les parents explique la situation aux professeurs et a la directrice pour avoir une épaule sur qui se reposer, et ainsi permettre une vigilance des adultes qui l’encadrent face aux moqueries éventuelles des autres enfants.

Cependant l’homosexualité est une différence, mais d’autres différences existent. Des personnes refusent la différence quelle qu’elle soit, c’est a dire selon une différence d’origine, de religion, de couleur de peau… mais les moqueries sont aussi parfois liées au physique de l’enfant (code vestimentaire par exemple) ou encore des caractéristiques sociales (l’enfant vit dans une famille plus ou moins aisée par exemple).

Finalement l’enfant peut souffrir de moqueries, mais un enfant en général peut subir la moquerie en fonction de son origine, sa couleur de peau ou autre. Ce problème n’est pas uniquement lié à l’homoparentalité.

24 septembre 2010

2- La sauvegarde des interets de l’enfant

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans II. Combattre les idées recues

 Le code civil donne explicitement la priorité à l’intérêt de l’enfant. L’adoption nécessite donc le consentement de l’enfant. Cependant, si celui-ci n’a pas 14 ans, seul le représentant légal peut exprimer le consentement de l’enfant.
Au-delà de 14 ans, l’enfant exprime seul son consentement, mais il a besoin de l’accord de son représentant légal. De plus l’enfant peut être adopté a l’étranger si cela est mieux pour lui, et ses droits face a l’adoption seront les même que dans son pays d’origine. Les parents qui adoptent l’enfant ne peuvent tirer aucun profit matériel (argent..). Ces droits sont tirés de l’art 21 de La Convention des droit de l’enfant concernant l’adoption. De plus après l’adoption et d’après l’art 18 de cette même convention, les parents de l’enfant ont la responsabilité de de son éducation et de son développement.

Toutes ces mesures ont été prise donc dans l’intérêt strict de l’enfant, et ces mesures doivent être respecté quelque soit le soit l’orientation sexuelle de ses parents. On voit bien ici que des parents homosexuels, au même titre que des parents hétérosexuels, sont entièrement capable de respecter ces mesures.

24 septembre 2010

1- La nécessité d ‘avoir un référant maternel et paternel pour le bon développement de l’enfant

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans II. Combattre les idées recues

 

L’absence d’un référent masculin ou féminin est le principal argument retenu contre L’homoparentalité. Ce sont les spécialistes qui insistent sur ce point en expliquant l’importance pour l’enfant de la présence des deux référents. L’enfant a donc besoin de références masculines et féminines, c’est pourquoi il est important de préserver ces références dans le quotidien de l’enfant. Ces références sont indispensable pour l’identification sexuelle et donc la reconnaissance de la différence des sexes, mais aussi particulièrement pour permettre la mise en place du fameux complexe d’œdipe pour l’enfant.

Cela signifie qu’un tiers doit séparer la mère de l’enfant. Ici se pose alors le problème de la triangulation qui pourrait alors s’opérer avec l’intervention d’un « second parent » quelque soit le sexe de celui ci. Le réel danger, pour un couple homosexuel comme pour un couple hétérosexuel, serait que l’un des deux parents se considère comme occupant toutes les places auprès de l’enfant. Le soucis n’est donc pas ici de savoir si les parents sont du même sexe ou de sexes différents.

En ce qui concerne la question de l’identification, les parents homosexuels en sont bien conscient et organisent un schéma « familial » propice. En effet, des études du CNRS expliquent que la différence homme/femme n’est pas le seul besoin de l’enfant, mais il faut également qu’il y ai un équilibre dans les rôles de chacun et surtout de la fonction de différenciation et de séparation. Ainsi, les parents vont introduire la présence d’un homme (pour les couples de femmes) ou d’une femme (pour les couples d’hommes) dans leur entourage. Cet homme ou cette femme pourra être présent dans l’environnement familial (grands-parents, oncles et tantes…), amical ou social de l’enfant. Ces référents masculins ou féminins sont donc bien présent que ce soit au niveau des commerces, a l’école, a la télévision, les voisins… Les couples homosexuel bien conscient de l’importance d’introduire un représentant du sexe opposé au leur attribuent souvent des parrains (pour les femmes) ou des marraines (pour les hommes).

De plus les auteurs des études réalisés au sein du CNRS nous expliquent « le sexe et l’orientation des parents ne sont pas les variables importantes pour déterminer la valeur d’une famille ».

24 septembre 2010

3- Réflexions sur le regard porté sur l’homoparentalité en Europe

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans I. Etat des lieux de l'adoption par des couples homosex

EN COURS DE FABRICATION emoticone

24 septembre 2010

2- La procédure d’adoption en droit francais

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans I. Etat des lieux de l'adoption par des couples homosex

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24 septembre 2010

1- Les chiffres sur les familles homoparentales francaise

Publié par homosexualiteethomoparentalite dans I. Etat des lieux de l'adoption par des couples homosex

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